Le blog du réseau des conjoints expatriés

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mardi 1 avril 2008

Participez à l’étude de Sophie Girault, chasseur d'appartement pour les expatriés

Sophie Girault est « chasseur d’appartement ». Après une carrière dans le marketing et la chasse de tête, elle s’est formée en ingénierie immobilière et a travaillé chez un promoteur. Elle propose désormais à ses clients, particuliers et investisseurs, de les accompagner dans la recherche d’un logement.

La spécificité du chasseur d’appartement, c’est qu’il travaille uniquement pour son client et qu'il a pour mission de repérer, souvent avant que les produits soient proposés dans les circuits traditionnels, les appartements ou maisons qui correspondent le mieux à son cahier des charges.
Créatrice en 2007 de la société SOFIME Home Spotting & Investment, Sophie Girault réalise actuellement une étude de marché auprès des expatriés pour comprendre leur situation, leurs besoins et leurs attentes dans le domaine du logement. Elle a fait appel à dualexpat pour diffuser auprès de ses membres un questionnaire, l’objectif étant de recueillir une centaines de réponses.
Une excellente occasion pour notre réseau d’accompagner une créatrice d’entreprise et de participer à une étude dont les résultats seront communiqués sur le site dualexpat.
Je vous remercie par avance de votre participation à cette étude, soit directement, soit en transmetttant l’information autour de vous.

Pour répondre au questionnaire il vous suffit, selon votre situation actuelle, de cliquer sur l’un des liens suivants :

* Lien Expatriés: Expatriés, quels seront vos besoins a votre retour.Cliquez ici

vendredi 28 mars 2008

"Le zeste qualité d’une maison bien gardée"

J’ai découvert avec beaucoup de curiosité l’offre de Maison Bleu Citron. L’idée très originale de cette société, créée par Corinne Legast, c’est de proposer les services de retraités pour garder la maison voire les animaux domestiques de personnes qui, partant en voyage ou en situation de mobilité, ne souhaitent pas laisser leur logement inoccupé. D’un coté des personnes qui partent ainsi tranquilles ; de l’autre des couples de retraités qui voient au travers de cette activité une opportunité de voyager et de rester actifs.

Pour contacter Corinne Legast : clegast@maisonbleucitron.com www.maisonbleucitron.com

Carte-de-visiteBCitronPt.jpg

Voir sa carte de visite sur le site Dualexpat

Les conjoints expatriés, une ressource sous valorisée (6)


          D.R.

« Partenaires » de l’expatriation, aidés et valorisés, dans le meilleur des cas, par des entreprises légitimement soucieuses, en premier lieu, de promouvoir et faciliter la mobilité de leurs salariés, les conjoints expatriés sont aussi des hommes et des femmes ayant acquis expérience et talents dans leur domaine de spécialité.

Français installés à l’étranger, ils constituent potentiellement une aubaine pour les administrations, associations et entreprises qui recherchent des bénévoles, des collaborateurs, des consultants ou des correspondants sur place.

Etrangers installés en France, ils sont un réservoir de ressources multiculturel, pour les entreprises à la recherche de diversité, d’ouverture à l’international, ou de compétences linguistiques.

Français de retour en France au terme d’une expatriation, ils ont acquis, au-delà de leurs compétences professionnelles, une ouverture culturelle, des compétences linguistiques et des capacités d’adaptation qui leur confèrent un profil particulièrement attractif pour les entreprises soucieuses de réduire le clonage à l’intérieur de leurs équipes et d’ouvrir celles-ci à des personnes au parcours professionnel plus ouvert.

Pourtant, ce potentiel reste sous exploité. Si certains conjoints expatriés retrouvent un emploi à l’étranger, d’autres ne peuvent le faire compte tenu du contexte particulier de leur expatriation. A coté des repères classiques, l’emploi salarié en CDI avec présence physique dans l’entreprise, il y aurait sans doute lieu de laisser libre cours à l’inventivité pour imaginer d’autres formes de collaboration : statut indépendant, travail en mission, travail à distance, … En promouvant de telles solutions, pas si révolutionnaires, les entreprises se doteraient sans doute d’un levier complémentaire pour favoriser la mobilité de leurs salariés tout en se donnant le moyen de tirer le meilleur parti de talents qui n’attendent que les occasions de s’exprimer.

vendredi 21 mars 2008

Quel accompagnement pour les conjoints ? (5)


          D.R.

Un certain nombre d’entreprises font appel à des sociétés de relocation qui apportent une aide efficace et souvent déterminante à l’expatrié et à son conjoint dans la phase d’installation dans le pays d’accueil : accueil sur place, recherche de logement, information sur le pays, accompagnement dans les démarches administratives, inscriptions des enfants à l’école,…

Dans certains cas, les services de relocation sont complétés par des formations linguistiques, par des séminaires de sensibilisation à la culture du pays d’accueil, voire par des solutions d’accompagnement de type outplacement qui faciliteront l’intégration du conjoint à son nouvel environnement et permettront, dans la mesure du possible, qu’il retrouve un emploi localement.

Certaines entreprises vont même jusqu’à embaucher les conjoints lorsqu’elles en ont l’opportunité. D’autres se sont réunies au sein d’associations (partnerjob) pour mutualiser leurs offres d’emplois, sur une base internationale, et les proposer aux conjoints de leurs salariés expatriés. D’autres enfin ont créer de véritables services internes d’accompagnement des conjoints ( Shell, Schlumberger, OCDE,..).

Les contextes d’expatriation sont extrêmement variables et les besoins des conjoints expatriés très différents selon les dispositions, les attentes et la situation de chacun. Par conséquent il est difficile d’imaginer un mode d’accompagnement qui serait adapté à tous les cas et l’on se contentera dans le présent article d’esquisser deux pistes de réflexion :

1/ accompagner le conjoint dans son expérience de l’expatriation, c'est-à-dire l’aider à donner du sens à son expérience ; faire le deuil de son statut et de son environnement précédent ; comprendre ce qui se joue dans ses rapports avec le pays d’accueil, ses habitants, ses voisins, sa famille ; lever les obstacles ; retrouver des envies et de l’énergie pour aller de l’avant.

2/ accompagner le conjoint dans ses projets et la gestion de sa carrière professionnelle : faire le point sur sa carrière, sur ses projets de carrière au-delà de la période d’expatriation; inventorier les champs d’investissement possibles (emploi local, bénévolat, formation, création d’entreprise, projet spécifique,…) ; clarifier son projet et le mettre en œuvre.

Par ailleurs, la réussite d’une expatriation se déterminant aussi au moment du retour, il serait judicieux de prévoir un accompagnement spécifique au moment du retour de l’expatrié et de sa famille dans le pays d’origine. Le retour est régulièrement décrit par les intéressés comme une nouvelle expatriation à rebours, avec toutes les étapes du « choc culturel » qu’ils avaient vécu au moment de leur départ à l’étranger : un déphasage certain, la perte d’un statut relativement privilégié,… Quand c’est à l’étranger que l’expatrié a rencontré son conjoint, il s’agira de l’accompagner, au moment du retour, dans son adaptation à ce qui est pour lui un contexte étranger. La plupart du temps l’enjeu sera de réduire la période initiale de déphasage, d’aider à valoriser les bénéfices de l’expérience vécue hors frontières, clarifier et mettre en œuvre un nouveau projet professionnel.

mercredi 19 mars 2008

L’impact du conjoint sur la performance de l’expatrié (4)


          D.R.

Lorsque l’intégration de la famille se fait mal, que les enfants sont perturbés par le nouvel environnement ou que le conjoint, privé d’activité professionnelle, loin de ses parents et amis, étranger à la langue et à la culture du pays, étouffant dans le cercle trop restreint de la communauté expatriée, fait une expérience prolongée du « choc culturel », il est rare que la situation n’ait pas d’influence sur l’expatrié lui-même, et sur sa performance dans l’emploi. Les difficultés d’adaptation de la famille sont générateurs de stress pour l’ensemble de ses membres et constituent d’ailleurs l’une des principales causes d’échec des expatriations.

A contrario, lorsque le conjoint vit bien son expatriation, qu’il a fait les efforts d’adaptation à la culture du pays et a développé de nouveaux réseaux, il sera capable, le cas échéant, d’aider l’expatrié à s’intégrer lui-même au-delà de la sphère strictement professionnelle, voire de le supporter dans un rôle, éventuel mais fréquent, de représentation sociale.

vendredi 14 mars 2008

Les aspects logistiques de l’expatriation sont souvent de facto pris en charge par le conjoint. (3)


          D.R.

Le départ à l’étranger implique, sur le plan pratique, un investissement considérable : passeports, visas, vaccinations, assurances, impôts, comptes bancaires, recherche d’un logement, déménagement, emménagement, inscriptions des enfants à l’école,…. Il n’est pas rare que les délais soient courts, et l’expatrié, partagé entre l’emploi qu’il quitte et son nouveau poste, parfois parti en éclaireur plusieurs mois avant le reste de la famille, confronté -souvent- à des horaires extensibles, est rarement disponible pour s’en occuper. Dans un grand nombre de situations, c’est par conséquent le conjoint qui prend en charge ces aspects logistiques et qui, au-delà de l’installation, va être l’artisan privilégié de l’adaptation de la famille à son nouvel environnement.

mercredi 12 mars 2008

Partir ou rester, c’est souvent le conjoint qui détient la clé. (2)


          D.R.

Le projet d’expatriation n’est à l’évidence pas vécu de la même manière par le futur expatrié et par son conjoint. Pour le premier, l’expatriation constitue souvent une opportunité intéressante et valorisante : plus de responsabilités ou d’autonomie, l’immersion dans une nouvelle culture, la maîtrise de la langue du pays, le travail en équipe multiculturelle ; autant d’éléments qui pourront être valorisés pour progresser ensuite dans l’entreprise ou à l’extérieur. Pour le second, le départ à l’étranger est d’abord une rupture : quitter son emploi, avec la possibilité ou non d’en rechercher dans le pays d’accueil ; passer, parfois durablement, du statut d’actif à celui d’inactif. Partir, c’est prendre le risque non seulement de ne pas travailler pendant quelques années mais parfois aussi d’abandonner des pistes d’évolution rapide.

L’opportunité du séjour à l’étranger peut intervenir à point nommé, au moment où le conjoint souhaitait faire une pause, se consacrer davantage aux enfants voire à l’agrandissement de la famille. Dans d’autres cas, la faisabilité du départ bute d’emblée sur l’activité professionnelle du conjoint : contrainte majeure pour le cadre, qui s’interdit toute mobilité internationale et peut se fermer certaines portes dans la gestion de son parcours professionnel ; souci récurrent pour l’entreprise, confrontée à la difficulté de recruter ou de développer des cadres mobiles à l’international, et contrainte de gérer des ressources, parfois à fort potentiel, qui ne le sont pas.

lundi 10 mars 2008

Quand la réussite d'une expatriation passe par le conjoint (1)

Dans nos économies mondialisées, l’internationalisation des entreprises et des organisations implique un besoin croissant de personnes capables de s’expatrier et de profils internationaux susceptibles de coordonner ou diriger des équipes dans des environnements multiculturels.

          D.R.

En dépit des appétits que l’expatriation ne cesse de générer parmi les cadres et particulièrement auprès des jeunes diplômés, il apparaît cependant que les entreprises se heurtent, dans les faits, à de nombreuses difficultés et à certaines réticences de leurs salariés au moment d’envisager une affectation à l’Etranger.

Il faut dire que les acteurs de l’expatriation ont changé. Jadis réservée aux « expatriés de métier », la mobilité internationale s’inscrit souvent désormais dans un parcours professionnel dont elle constitue une étape plus ou moins obligée. Longtemps l’apanage des hommes, elle concerne de plus en plus de femmes : celles-ci représenteraient aujourd’hui environ 20% des expatriés. Enfin, elle implique souvent des couples dits « à double carrière », dont les deux membres travaillent et ont chacun leurs propres ambitions professionnelles.

Cette évolution dans la situation familiale et professionnelle des expatriés explique pour une large part que la situation des conjoints soit devenue un enjeu majeur pour que l’expatriation ait lieu, et pour qu’elle soit un succès. Le fait que, de manière encore timide mais croissante, ces conjoints soient aussi des hommes n’est pas non plus anodin et renforce le besoin d’imaginer des solutions adaptées pour accompagner la rupture professionnelle et sociale que constitue un départ à l’étranger.

vendredi 29 février 2008

L’Inde vue de France : pas si différente

Si la culture indienne est bien sûr éloignée de la culture française sur de nombreux points, c’est précisément sur les points de ressemblance que je veux m’attarder aujourd’hui.

Les indiens ont par exemple leur « chai break » au même titre que les français adorent faire une pause café. 3 ou 4 fois par jour, les indiens prennent ainsi le thé, pendant ¼ d’heure ou ½ heure.

Comme les français, Ils adorent par-dessus tout y discuter politique. Ensuite vient le sport : en l’occurrence le cricket, dont les matchs déclenchent les mêmes mouvements de folie que le football en France.

Enfin, Les indiens sont ( comme les français ? ) très fiers de leur culture, de leurs traditions, de leur ouverture à la spiritualité.

Ainsi, sous des habits différents, peut-on néanmoins considérer que les indiens et les français se ressemblent.

mardi 19 février 2008

Un caf'expat pour commencer, à Paris

Comment faire vivre notre réseau?

Il y a d'abord le site internet. Celui-ci est d'ailleurs en pleine refonte, avec l'ambition d'en faire une plateforme plus interactive. (Je ne vous en dis pas plus pour le moment. Nous aurons sans doute l'occasion d'en reparler et de faire appel, aussi largement que possible, à vos contributions).

L'autre moyen, c'est de faire vivre le réseau , localement, en vous proposant des rendez-vous réguliers. c'est ce que nous allons commencer à faire à Paris. A vous de nous dire si vous souhaitez l'étendre à d'autres villes en France et à l'étranger.

  • Premier rendez-vous, un caf'expat à prendre ensemble dans un café parisien tous les seconds vendredis du mois de 9h00 à 10h30 (le premier se déroulera le Vendredi 14 mars au café Tournesol, 9, rue de la gaité dans le 14ème arrondissement, métro Edgar Quinet). Au programme, l'opportunité d'échanger de manière très informelle sur nos expériences et nos envies d'Etranger, dans une ambiance aussi internationale que possible; l'occasion également de faire naître des projets, des clubs pro...

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  • Deuxième rendez-vous, une soirée thématique, chaque trimestre, où nous vous proposerons de débattre d'un sujet touchant à l'expatriation avec un spécialiste: expert d'un pays, spécialiste d'un aspect particulier de la mobilité internationale,...
  • Troisième rendez-vous enfin, une formation de "préparation à l'expatriation" (1journée), à destination de ceux et celles qui envisagent de s'installer à l'étranger, pour être sûr de faire le tour des questions à se poser, réfléchir sur son "projet d'expatriation" et en tester la faisabilité.

Si vous êtes intéressés par l'un de ces rendez-vous vous pouvez me joindre par mail: clubparis@dualexpat.com

N'hésitez pas, si vous avez une suggestion, à poster un commentaire.

lundi 11 février 2008

Expatriés et parfois mal compris

Les expatriés arrivant dans un nouveau pays sont confrontés à des difficultés que leur employeur a parfois tendance à sous-estimer.

Voici 3 exemples vécus d'incompréhension qui montrent que, quand on n'a pas soi-même vécu à l'étranger, on peut être sourd à certaines demandes qui sont pourtant frappées du bon sens.

Ainsi de cette entreprise des pays bas qui a refusé à un expatrié venant des Etats Unis, le remboursement de son équipement électroménager. Les équipements américains, fonctionnant sur 110 V, étaient pourtant clairement inutilisables dans un pays où la puissance du courant est de 220V.

Ainsi également de cette entreprise française qui n'a laissé d'autre choix à son salarié que d'inscrire ses enfants à l'école publique en France. L'expatrié était pourtant préoccupé de maintenir ses enfants dans un système bilingue qui garantirait une réadaptation dans le pays d'origine lorsque viendrait, au terme de l'expatriation, le moment de revenir.

Ainsi enfin de cet employeur américain qui a considéré qu'un budget de 50 h de français, accordé au conjoint, était suffisant pour qu'il se débrouille en France. Dans la réalité, cette formation était bien dérisoire au regard de l'enjeu que le fait de parler correctement français représentait pour pouvoir travailler en France et, partant, garantir les conditions d'une bonne adaptation.

C’est la vie d’expatrié.

jeudi 7 février 2008

Le site dualexpat victime d'un Hacker

Vous l'avez peut-être remarqué ce matin. Le site dualexpat avait disparu. seule apparaissait à l'écran la signature d'un hacker apparemment très fier de son forfait. Nous avons rapidement remis le site en ligne, mais des liens ont été rompus qui doivent être remis en place pour que vous puissiez à nouveau visualiser profils membres, profils entreprises et offres d'emploi.

La base de données n'a heureusement pas été affectée et vous pouvez accéder à votre espace personnel en vous loggant. Nous nous attachons à tout remettre en ordre aussi rapidement que possible.

A très bientot

mardi 5 février 2008

Participer aux 24H chrono de l'international


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Pour la deuxième année consécutive, MONDISSIMO et TV5 Monde diffuseront les 1er,2 et 3 Avril prochains, les 24H chrono de l'international.

Le principe : 24 villes dans le monde donnent lieu, chacune pendant une heure, à une série de plateaux TV, de mini débats et de témoignages d'expatriés présentant la vie sur place, les opportunités économiques,...
S'agissant des témoignages d'expatriés, ce peut être pour vous, si vous le souhaitez, l'occasion de participer. Il suffit de se faire connaître en se rendant sur le site de Mondissimo.
L'idée est se fimer soi-même (en utilisant webcam, téléphone portable ou camescope)et de répondre à des questions prédéterminées portant sur votre installation dans votre pays d'accueil, votre intégration, vos impressions, etc.
Les vidéos sont ensuite envoyées à MONDISSIMO en utilisant le lien suivant: envoyer sa video
Voir la liste des villes visitées.

A vos caméras!

mardi 29 janvier 2008

Trucs et astuces - Liens avec viadeo

Vous savez que vous pouvez, depuis votre espace personnel, établir un lien avec votre profil (quand il existe) sur des réseaux tels que viadeo ou linked in. Etant moi-même utilisateur de viadeo, j'ai eu la surprise de constater que, dans de nombreux cas, les liens que vous avez établis pointaient sur mon profil et non sur les votres.
Enquête faite, j'ai réalisé que vous aviez souvent fait comme moi, à savoir recopié l'adresse qui s'affichait lorsque vous étiez sur la page de votre profil viadeo. Sauf que...l'adresse en question est une adresse générique qui jointe au repérage automatique du visiteur, l'amène immédiatement soit sur son propre profil, s'il est membre de viadeo, soit nulle part s'il ne l'est pas. Le plus traitre, c'est que chaque fois que vous testez votre lien, il vous amène bien à votre profil viadeo. Si par contre un autre visiteur veut voir votre profil il ne peut pas le faire.

La solution: allez sur Viadeo à l'adresse suivante http://www.viadeo.com/profil/visibilite/ et copiez le lien spécifique qui correspond à votre "profil public".
Même démarche pour linked in.

A vos claviers

lundi 28 janvier 2008

Réaliser mon CV

Rechercher un emploi en France. Première étape : la réalisation du CV. Le CV reste en effet l’outil de communication de base lorsqu’on recherche un emploi. C’est vrai en France, comme en Inde ou aux Etats-Unis. Dès cette étape, des variations apparaissent par rapport à la pratique que j’en avais.. En France, par exemple, il est d'usage de donner les informations personnelles ce qui n'est pas le cas en Inde ou aux Etats Unis. Souvent, le parcours professionnel détaille les responsabilités exercées . Aux Etats-Unis l’accent est mis non seulement sur les compétences mais aussi sur les réalisations concrètes. Quand nous avons rédigé le CV nous avons discuté des expériences acquises avec mes différents employeurs. Ma dernière expérience était la création et le développement d’une start-up en Inde et aux Etats-Unis. Je l’avais peu mise en valeur, nous avons travaillé ensemble pour en faire ressortir tous les aspects positifs et originaux. Au final, je m’aperçois que cette expérience complète bien mon parcours : j’y ai utilisé les compétences et l’expérience acquises dans des grands groupes, mais cette fois avec la contrainte supplémentaire de devoir travailler avec une équipe et des moyens réduits. Aujourd’hui, je finis mon CV. Nous allons le revoir ensemble. Après je vais l’envoyer a beaucoup d’entreprises en France. J’espère trouver un emploi très vite.

Dans la rubrique Actualités

La rubrique "actualités", en première page du site dualexpat.com est alimentée au fur et à mesure de mes découvertes sur le net: nouveaux sites, services inédits, démarches originales.

Parmi les derniers billets publiés:

Vous pouvez aussi consulter les archives en cliquant sur ce lien.

vendredi 25 janvier 2008

Kea France, le réseau des néo-zélandais en France

La nouvelle Zélande n'est pas seulement une terre de rugby, elle abrite des hommes et des femmes de talents dans de nombreux domaines (cf le restaurant sur la terrasse du centre Beaubourg conçu par le cabinet d'architectes suisse - neo -zélandais Jakob - Mac Farlane) et est une terre d'accueil et de découvertes pour ceux qui souhaitent s'y installer.
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Pour les passionnés de la nouvelle Zélande, il existe désormais un lieu d'échange privilégié, le club KEA, qui offre la possibilité de rencontrer les néo-zélandais vivant en France. Le club KEA est le réseau des néo-zélandais dans le monde. Depuis Août dernier, il dispose d'une antenne à Paris dont le président Don Foster, consultant en management de la diversité, vit en France depuis 14 ans. Le réseau a vocation à faciliter l'installation des néo-zélandais en France en leur donnant accès à l'expérience, aux clés de lecture et aux conseils de ceux qui les ont précédé dans l'aventure. Comme le réseau fonctionne sans exclusive, il est aussi ouvert à tous ceux qui s'intéressent à la nouvelle zélande ou qui ont pour elle de fortes affinités. Une excellente opportunité pour ceux et celles intéressés par la culture neo-zélandaise, qui souhaiteraient s'y installer et entreprendre localement. D'autant plus que le réseau Kea peut aussi les accompagner lors de leur premiers pas sur place.

mardi 22 janvier 2008

Un blog dans le blog pour parler de ma recherche d'emploi à Paris

Bonjour,

Je suis indienne, ayant fait mes études aux Etats unis et vivant depuis plusieurs semaines à Paris où j'ai accompagné mon mari expatrié. C'est en réalité la deuxième fois que je vis en France. La première fois, c'est moi qui étais expatriée, comme responsable Marketing développement au sein d'un grand groupe international. Entretemps, j'ai occupé d'autres positions dans le domaine du marketing et des opérations en Inde et j'ai lançé il y a quelques années ma propre start up dans le domaine des systèmes de géolocalisation pour téléphones mobiles, avec des équipes basées à Bangalore et aux Etats Unis. Pour moi, il n'était pas question de ne pas reprendre une activité professionnelle en France. Pour autant, je sais que la recherche d'un emploi n'est pas simple et qu'elle obéit à des règles qui ne me sont pas nécessairement familières. C'est dans ce contexte que j'ai pris contact avec Dualexpat qui offrait des solutions d'accompagnement pour les conjoints d'expatriés. Mon objectif avec ce blog est de vous faire partager mes étonnements, mes découvertes et je l'espère mes succès dans cette démarche de recherche.

dimanche 20 janvier 2008

Plus de visibilité pour les profils des membres

De manière à rendre plus lisibles les profils des membres les plus actifs, un "grand ménage de printemps" a été fait parmi les comptes qui semblaient dormants. Les visiteurs auront désormais accès directement aux seuls profils qui ont été complétés par les membres.

Pour ceux et celles dont le compte ne serait plus accessible, ils peuvent très facilement en créer un nouveau, en ayant soin de se relogger après s'être inscrit de manière à accéder à leur tableau de bord.

vendredi 11 janvier 2008

Expatriation, pourquoi il faut aussi penser patrimoine

Quand le projet d'expatriation prend corps, il y a tellement de questions pratiques à régler ( logement, visa, déménagement, inscriptions ...) qu'on a tendance à privilégier l'essentiel et à remettre à plus tard les aspects qui semblent accessoires. A tort! Dans un excellent cahier consacré à l'expatriation et à son impact sur la gestion patrimoniale, le journal La tribune ( La tribune du 4 Janvier , Vos Finances "expatriation, le big bang patrimonial" ) met en perspective les préoccupations à prendre et les opportunités à saisir.

Morceaux choisis:

  • Stock options: pour ceux qui disposent de stock options, il y a lieu de déterminer avant le départ, selon le pays de destination et de la fiscalité applicable, s'il est préférable de les lever avant ou après le départ.
  • Placements: la détention d'un PEA (plan d'épargne en actions) et celle de certains livrets (développement durable- ex codevi-; jeunes; épargne populaire) est réservée aux seuls résidents fiscaux en France.
  • Assurance vie: le fait d'être non-résident permet d'être exonéré des cotisations sociales de 11% qui sont appliqués aux intérêts crédités dans un fonds en Euros ou lors des rachats dans les contrats multisupports. Par ailleurs, si vous ouvrez un nouveau contrat dès lors que vous êtes devenus non-résident, alors celui-ci sera exonéré de droits de succession, y compris après le retour en France et même si de nouveaux investissements y ont été réalisés.
  • ...

Autant dire qu'il est recommandé de ne pas négliger ces aspects et qu'il peut être judicieux, quand bien même le temps presse, de prendre conseil auprès de sa banque ou d'un spécialiste de la gestion de patrimoine. Pour toutes les questions fiscales , le site www.impots.gouv.fr apporte des questions particulièrement utiles. Par ailleurs, réseau oblige, nous vous signalons que la gestion de patrimoine est la spécialité de la société Financière Montesquieu international, dont la fiche est visible sur le site

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